Logo Kanton Bern / Canton de BernePortail Internet
  • de
  • fr
11 novembre 2021
Aperçu des communiqués

Communiqué ; Commission de la santé et des affaires sociales du Grand Conseil:Développer l’utilisation du numérique dans le traçage des contacts

La Commission de la santé et des affaires sociales dit oui au crédit de 49,86 millions de francs pour des mesures de politique sanitaire visant à lutter contre la pandémie de coronavirus en 2022. Elle demande toutefois un développement accru de l’utilisation du numérique dans le traçage des contacts.

Le crédit proposé par le Conseil-exécutif est destiné à financer la poursuite de la campagne de vaccination, les centres de tests, le traçage des contacts et la communication. Au sein de la Commission de la santé et des affaires sociales (CSoc), nul n’en conteste la nécessité. La majorité de la commission recommande au Grand Conseil d’approuver le crédit pour le montant demandé. Elle demande toutefois que le traçage des contacts, qui est coûteux dans sa forme actuelle, fasse l’objet d’un contrôle permanent des coûts et des bénéfices. Il convient de recourir davantage aux canaux numériques chaque fois que cela est utile. La CSoc souhaite ainsi inciter le gouvernement à faire des économies sans pour autant restreindre sa liberté de manœuvre pour faire face à la pandémie. 

Oui aux crédits-cadres en faveur de l’action sociale

La Csoc a examiné les nouveaux crédits-cadres prévus par la loi sur les programmes d’action sociale. La loi définit les compétences pour les autorisations de dépenses dans les domaines de la prise en charge et des soins, de la promotion de la santé et de l’aide en cas d’addiction, du soutien à l’enfance, à la jeunesse et à la famille, de l’insertion professionnelle et sociale ainsi que des autres programmes d’action sociale. Ces crédits-cadres représentent au total 230 millions de francs pour 2022 et 2023. La majorité de la commission approuve les cinq crédits demandés. Une minorité souhaite réduire de 20% à 10% les réserves incluses dans ces crédits, hormis le crédit-cadre destiné à l’insertion professionnelle et sociale.

Régir la formation postgrade des professions médicales universitaires

Enfin, la Csoc a examiné la révision partielle de la loi sur la santé publique. Cette révision a pour but d’adapter la législation bernoise à la nouvelle législation fédérale régissant les professions de la santé tout en mettant en œuvre différentes interventions parlementaires. De plus, par une modification indirecte de la loi sur les soins hospitaliers, la loi sur la santé publique révisée régit la formation postgrade des professions médicales universitaires. La CSoc recommande à l’unanimité au Grand Conseil d’accepter le projet en lecture unique. Elle propose cependant de le compléter afin de donner au Conseil-exécutif la possibilité de donner un plus grand poids dans la formation postgrade aux spécialités médicales et aux régions dans lesquelles l’offre est insuffisante.

Le Grand Conseil examinera toutes ces affaires en plénum lors de la session d’hiver 2021. 

Partager