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L’emploi dans le canton de Berne en août 2021 Situation stable sur le marché de l’emploi

7 septembre 2021 – Communiqué de presse; Direction de l’économie, de l’énergie et de l’environnement

En août, le nombre de chômeurs est demeuré presque constant dans le canton de Berne (-89 personnes, à 12 306). Le taux de chômage est inchangé à 2,2% (Suisse : baisse de 2,8% à 2,7%). La décrue la plus marquée a eu lieu dans la construction. Comme chaque année, la fin du cycle de formation a entraîné une augmentation du chômage des jeunes et des jeunes adultes (15-24 ans). Corrigé des effets saisonniers, le chômage est resté stable.

La baisse du nombre de chômeurs a été la plus marquée dans la construction (-63 personnes). Dans les autres secteurs, l’évolution a été majoritairement stable. La légère hausse du chômage dans certains secteurs, notamment la santé et l’action sociale, s’explique principalement par l’arrivée sur le marché du travail des jeunes en fin de formation qui n’ont pas encore trouvé de solution.

Chez les jeunes et les jeunes adultes (15-24 ans), le chômage a moins progressé que les années précédentes (+147 personnes ; 2020 : +305). En août, 1477 jeunes et jeunes adultes étaient sans emploi dans le canton de Berne. Le nombre des autres chômeurs (25 ans ou plus) a baissé de 236 personnes.

Corrigé des variations saisonnières, le chômage est resté stable, à 2,3%, par rapport au mois précédent (lire les explications dans l’encadré).

Le chômage a reculé dans cinq des dix arrondissements administratifs. Il est resté stable ou a légèrement augmenté dans les autres. Le taux s’inscrit dans une fourchette allant de 0,7 (Haut-Simmental-Gessenay) à 4,3% (Bienne). Il se situe à 4,0% dans le Jura bernois.

Fin août 2021, le canton de Berne comptait 2350 chômeurs de moins qu’à fin août 2020.

En août, 196 demandes de chômage partiel ont été déposées pour 1861 personnes (contre 241 demandes pour 1597 personnes en juillet).

Des informations complémentaires sont en ligne sur www.be.ch/donnees-economiques.

Nota bene

La correction des variations saisonnières permet d’étudier l’évolution conjoncturelle des chiffres du chômage en éliminant des statistiques mensuelles les influences saisonnières habituelles. Ces variations saisonnières sont liées par exemple aux conditions climatiques (hôtellerie et restauration, construction) ou au calendrier institutionnel (fin des formations, jours fériés, vacances).

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